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L’édito de la présidente

Administratrice de l’ONS depuis 2008 et coordinatrice du comité action, sophrologue formée au CEAS, Véronique PONS est présidente de l’ONS depuis janvier 2018.

Journaliste sur les chaînes France3, M6 et TF1 puis réalisatrice de documentaires free-lance, elle a choisi en 2002 de quitter la ville pour la campagne et, dans la foulée, de se former à la sophrologie. Cela lui a permis de développer des activités de coaching, de formation et toujours la réalisation de vidéos ; le lien entre toutes ces activités étant la présence à soi et aux autres.

 

 L’Observatoire National de la SophrologieObserver et échanger… de l’art et la manière

« Le monde est une harmonie de tensions » Héraclite

A l’image de la laïcité qui prône le respect de la conscience individuelle, l’Observatoire offre, depuis 10 ans, un espace de neutralité où nous accueillons tous les sophrologues sans distinction de formation. L’objectif est d’offrir un cadre pour développer les échanges entre sophrologues, recueillir des témoignages, des données, bâtir des évaluations, réaliser des études et organiser des colloques.

Les thématiques sur lesquelles nous travaillons pour les commissions ou les colloques sont en rapport avec la santé et les enjeux sociétaux comme les acouphènes, l’alimentation, le sommeil ou encore l’école, l’entreprise ou la sexualité.

Son credo ? Observer ; prendre de la hauteur ; développer son esprit de recherche ; aiguiser sa curiosité et son sens de l’humour, faire un pas de côté, changer de lunettes.

  « Sans jugement, sans interprétation ». C’est la manière dont chaque sophrologue propose à son patient d’accueillir son ressenti au cours d’une séance, qu’elle soit individuelle ou collective.

Nous souhaitons, à l’ONS, que le monde de la sophrologie gagne en neutralité bienveillante et que chaque sophrologue gagne en confiance et en compétences dans l’exercice de son métier de sophrologue.

Discipline récente, elle est de plus en plus connue et entraîne des responsabilités de la part de celles et de ceux qui l’exercent. Le sophrologue a besoin de se former, de s’auto-former, d’échanger en permanence.

Nous ne sommes ni une école, ni un syndicat, ni un mouvement. Au-delà d’un simple observatoire, l’ONS a pour ambition d’agir comme une plateforme d’échanges permettant notamment de fédérer les initiatives individuelles de ses adhérents afin de valoriser les atouts de la sophrologie et de faire avancer sa « cause ».

Quelle cause ? Celle d’une sophrologie qui permette à la personne de se déployer dans sa conscience d’être, de gagner en autonomie et de pouvoir exprimer ses valeurs, sans que la sophrologie n’en impose aucune.

« Les valeurs de l’homme, à la lumière de la sophrologie, peuvent se classer en trois catégories, intimement unies, selon qu’elles trouvent leurs racines au niveau biologique, vital ou historique. Ce sont les valeurs propres de la conscience naturelle. » Professeur Alfonso Caycedo, août 1977, déclaration de Recife.

Nous cherchons à déployer une sophrologie sociale qui favorise la prévention et une sophrologie clinique qui accompagne les pathologies.

Nous sommes des professionnels, tous bénévoles et l’Observatoire n’est et ne sera que le reflet de l’engagement de chacun.

« En tant que nouvelle présidente de l’ONS, je ferai ma part, avec enthousiasme, mais, selon le principe d’adaptabilité, elle ne pourra se faire qu’en écho avec les adhérents ou futurs adhérents de l’association mais aussi avec les écoles qui nous soutiennent et les différents partenariats que nous comptons mettre en œuvre. »

Véronique Pons
Février 2019