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L’objet principal de l’ONS est la mise en place

et la réalisation d’études sur la sophrologie

L’objectif de réaliser des études est de doter la sophrologie de documentation scientifique démontrant son apport pour différentes problématiques. La réalisation de ses études est un apport incomparable pour la promotion de la sophrologie et de tous les sophrologues. Le travail de commission est également d’un atout majeur pour ses participants qui certes y passent beaucoup de temps mais en retire également des avantages directes d’expertises.

 

Statuts de l’ONS 

Article 2 :  » L’association a pour objet de faire avancer la discipline Sophrologie et le métier de sophrologue vers sa reconnaissance. Elle a pour objet la promotion, la validation scientifique et le développement éthique de la sophrologie en France et à l’étranger par tout moyen respectant l’esprit humaniste de la profession, notamment par des actions d’enquêtes, de recherches, de statistiques, de communication transversale, de publication scientifique, de publication d’articles, de veille systématique et d’information transparente. Elle participe par ses réflexions et ses propositions, à l’élaboration, à la structuration et à l’évolution de la profession de sophrologue, à sa reconnaissance par les pouvoirs publics, afin d’éviter les abus et dérives et d’améliorer l’accessibilité à un public élargi. »

 

Le travail effectué en commission au nom de l’ONS revient à l’ONS qui s’engage à sa large diffusions auprès des sophrologues. C’est parce qu’ils adhèrent à cet idéal que les adhérents paient une cotisation et/ou s’engage par leur travail à faire vivre l’ONS. Nous avons donc une responsabilité vis à vis d’eux.

 

Les projets d’études sont gérés par des commissions composées de 4 à 5 sophrologues spécialisées qui se réunissent physiquement ou via visio-conférence pour définir une thématique, élaborer et valider un protocole et finalement réaliser une étude

 

Depuis la création de l’ONS en 2008 seule la commission acouphènes est arrivée, à ce jour, et non sans difficultés notables, à cette étape finale. Or, on entend, ici et là de plus en plus parler d’études qui se profilent. Il est nécessaire de rassembler toutes les énergies.

 

Les obstacles auxquels les commissions sont confrontées :

  • Le Bénévolat : Le plus grand challenge auquel toutes les associations doivent faire face. Par ailleurs à moins d’être salarié d’une université ou de l’éducation nationale il n’y a pas d’alternative. Pour rappel
  • l’éloignement géographique: L’ONS veut réunir toutes les tendances mais aussi toute la France et fait de gros efforts pour ne pas être juste une autre « assoc. Parisienne ». Les moyens technologiques y contribuent dans la mesure des possibilités de chacun.
  • méthodologie : la problématique de la méthodologie est récurrente partout où l’on ambitionne de mettre en place une étude scientifique qualifiable et quantifiable. L’ONS se dote au coup par coup de conseils externes pour l’épauler.

 

 

 

Lecture :

Sophrologie sans frontières – des outils pertinents pour de nouvelles attentes, dirigé par  Claudie Terk-Chalanset et Benoît Fouché. Édition de l’Harmattan, 2012